INEOS contribue à la transition énergétique grâce à une nouvelle gaine protectrice
Innovation :
un nouveau type de gaine en plastique polyéthylène qui protège de manière optimale les câbles électriques souterrains contre la dégradation.
De plus en plus de câbles souterrains
L’Europe s’est fixé pour objectif d’avoir d’ici 2030 un bouquet énergétique composé à 45 % d’énergies renouvelables. Dans la pratique, cette transition verte concerne principalement l’électrification. Deux éléments sont essentiels dans ce processus : des réseaux solides et résistants, et un transport fiable sur de longues distances d’une électricité verte à haute tension.
Bien que la pose de câbles souterrains soit plus coûteuse que la pose de câbles aériens, cette solution est de plus en plus souvent choisie, explique Hervé Collette, Portfolio, Technical Service & Product Development Manager chez INEOS. « Ces tracés souterrains sont plus sûrs et ne portent pas atteinte au paysage. Mais ces câbles doivent être protégés contre les infiltrations d’eau, les pics de température et d’autres formes de dégradation sous terre. Or c’est précisément là que le bât blesse depuis longtemps. »
Gaine de protection de haute qualité
Avec une gaine de protection en polyéthylène de qualité supérieure, INEOS propose une solution nouvelle. Figurant dans le top 10 des plus grandes entreprises chimiques au monde, INEOS est solidement implantée en Belgique avec 12 sites de production ou R&D et plus de 3.000 employés.
Hervé : « Nous avons mis au point un nouveau matériau particulièrement solide et capable de résister à des pics de température allant jusqu’à 95 degrés. Cet aspect est essentiel si l’on veut transporter de l’énergie à haute tension. » Commercialisée depuis quelques années sur son site de production de Lillo en Belgique, cette technologie va prochainement bénéficier d’un investissement de 35 millions d’euros dans une nouvelle ligne de production afin de répondre à la demande du marché.
Empreinte carbone réduite
Au sein du port d’Anvers, l’entreprise investit massivement dans un nouveau craqueur d’éthane qui devrait être opérationnel dès 2027 (Project ONE). Cette installation produira de l’éthylène en divisant les molécules de gaz d’éthane à haute température, ce qu’on appelle le processus de « craquage ». Hervé : « La nouvelle installation émettra moins de la moitié des émissions des usines les plus performantes comparables en Europe. Les produits dérivés de ce craqueur bénéficieront dès lors d’une réduction significative de leur empreinte carbone. Ça sera aussi le cas des gaines de protection. »
Mais ce n’est pas tout : « Les gaines de protection peuvent également être fabriquées à partir de matières premières biosourcées », explique Hervé. « Concrètement, il s’agit de fractions résiduelles de l’industrie de la pâte à papier ou d’huiles de friture usagées. Résultat : un polyéthylène dont l’empreinte carbone est négative. Pour les grandes entreprises de réseaux et d’infrastructures qui travailleront à terme avec nos produits, cela signifie une réduction significative de leurs émissions de scope 3. »