Jindal Films réalise une première européenne avec du plastique recyclé certifié
Innovation :
de nouveaux films d'emballage et étiquettes contenant 30 % de plastique recyclé, sans compromis sur la qualité.
Moins de plastique vierge
Des sachets de chips aux étiquettes de bouteilles et de barquettes, en passant par les emballages de chocolat, les films de Jindal Films se retrouvent dans de nombreux emballages. Si les propriétés spécifiques des matériaux plastiques garantissent une longue durée de vie aux aliments emballés, les déchets plastiques ont un impact sur l’environnement. C’est pourquoi Jindal Films a souhaité réduire sa dépendance au plastique dit « vierge », c’est-à-dire les nouvelles matières plastiques fabriquées à partir de matières premières fossiles.
L’entreprise a lancé un projet innovant il y a cinq ans : développer une gamme de films en partie fabriqués à partir de plastique recyclé. Christophe Heintz, Market Development Manager, explique : « Nos clients ne peuvent se passer d’emballages et d’étiquettes en plastique, mais nous voulons les encourager à faire des choix plus durables. L’idée est d’introduire moins de plastique vierge dans la chaîne. ».
Mêmes qualité et caractéristiques
Produire un film à base de matériaux recyclés comporte des défis spécifiques. Christophe : « La législation est stricte : ce type de film ne peut pas entrer en contact direct avec les aliments. Nous pouvons donc en faire des étiquettes pour boissons gazeuses, mais pas des sachets pour les chips, par exemple. En revanche, il est possible de fabriquer des emballages pour les multipacks. Il en va de même pour toutes sortes d’applications en dehors de l’industrie alimentaire. »
Dans son centre d’innovation et son usine pilote, Jindal Films Virton a testé plus d’une vingtaine de formulations au total. Il est essentiel que le matériau ait la même qualité et les mêmes caractéristiques que les films fabriqués à partir de plastique vierge.
Christophe : « Le film ne doit pas se casser lorsqu’il est étiré pendant la production. Il ne doit pas y avoir de différence visuelle avec les films fabriqués à partir de matériaux neufs. Et le produit final doit pouvoir être imprimé aussi aisément. Ce n’est que si ces conditions sont respectées que les transformateurs peuvent utiliser ce type de film dans le cadre de leurs processus existants. »
Une première européenne avec une certification indépendante
La nouvelle gamme de films (RLC-M30) contient 30 % de plastique recyclé post-consommateur et a été certifiée par l’organisme de contrôle indépendant LNE, reconnu par PolyCert Europe. Il s’agit d’une première en Europe. « C’est important pour les acheteurs des films », dit Christophe. « Ils veulent de solides garanties concernant la stabilité et l’origine du recyclat. C’est nécessaire pour se conformer aux réglementations environnementales européennes à venir. »
Avec cette innovation, Jindal Films fait un pas de plus vers une industrie de l’emballage durable. « Et nous aidons nos clients à réduire à leur tour leur empreinte carbone », conclut Christophe.